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Julien Vignikin

© Archives Fondation Dapper - photo Olivier Gallaud.

Art contemporain

Julien Vignikin

  • Pays :

    Bénin, France

  • Médium :

    Installation, Peinture

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À propos de l'artiste

Expositions individuelles principales

2015
– Workshop Beaux Arts, Dijon.
– Faculté des Beaux Arts de Séville (Espagne).

2014
Le Dîner des fantômes, musée Dapper, Paris.

2013
– Espace Jean, Joigny.
– Galerie Passage 43, Troyes.

Expositions collectives principales

2018
– Art Paris Art Fair, Grand Palais, Paris.

2017
– Art Paris Art Fair, Grand Palais, Paris.
– AKAA Art, Carreau du Temple, Paris.
– La Villa D’Arson, Nice.

2016
– Centre d’Art Comptemporain, Tanlay.
– Art Paris, Galerie Vallois, Grand Palais, Paris.

Biographie

Julien Vignikin a quitté le Bénin, son pays d’origine, à l’âge de dix ans pour la France. Il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Dijon. Il expose régulièrement (peintures et installations) en France et en Afrique. Le musée Dapper lui a consacré en 2014 une exposition intitulée Le Dîner des fantômes en ouverture de la manifestation L’Art de manger.

Le dîner des fantômes

Une table, une chaise, une assiette et un verre. Vides. Une fourchette et un couteau qui ne porteront à la bouche aucun aliment. Créée dans le cadre de la biennale du Bénin, en 2012, et présentée au Centre culturel Artisttik Africa, l’installation Le Dîner des fantômes sollicite le regard et interroge. Son esthétique singulière, que l’artiste rattache lui-même à l’Arte povera et à l’art brut, provoque et dérange. La table et la chaise hérissées de clous sont inaccessibles. Ce procédé constitue une interdiction matérielle de s’asseoir et de manger. La critique acerbe porte sur les dérives d’un monde où les uns consomment plus que de raison tandis que les autres souffrent de malnutrition. Et, bien sûr, au Nord la table est surchargée, tandis que les pays du Sud n’étant jamais conviés à partager demeurent des ombres fantomatiques.

Indigestion

La thématique de la nourriture habite certaines œuvres majeures de Julien Vignikin. Ce dernier dénonce la « malbouffe » que l’Occident a importée dans les métropoles des pays émergents. Ce malaise hante les peintures Indigestion I et Indigestion II. Les procédés utilisés par l’artiste font surgir des métaphores qui opèrent notamment en saturant la composition. Des assiettes en carton sont maculées par des traces ou des amas de matières picturales qui forment par endroits des sortes d’emplâtres et laissent supposer une certaine violence du geste qui s’étend d’ailleurs sur toute la surface de la toile.

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