Version Mobile
bientôt disponible

Hassan Musa

© Droits réservés.

Art contemporain

Hassan Musa

  • Pays :

    France, Soudan

  • Médium :

    Peinture

partager

À propos de l'artiste

Expositions individuelles principales

2015
Yo Mama, galerie Maïa Muller, Paris.

2013
Contemporary Calligraphy, Gallery of African Art (GAFRA), Londres (Grande-Bretagne).
Eye for an eye, Image for an image, Galerie Pascal Polar, Bruxelles (Belgique).

2012
Des tigres et des peintres, Fondation Blachère, Apt. –
Sharjah Biennial of Calligraphy, Sharjah Art Museum, Sharjah (Émirats arabes unis).

Expositions collectives principales

2018 Afriques. Artistes d’hier et d’aujourd’hui ; Fondation Clément, Martinique.

2016-2014
The Divine Comedy, Hayward Gallery, Londres (GB)/National Gallery, Harare (Zimbabwe)/Museo Reina Sofia, Madrid (Espagne)/Museo Correr, San Marco, Venise (Italie)/MMK Museum für Mordern Kunst, Frankfurt (Allemage)/Washington (USA)
Couleur Café, Tour et Taxis, Brussels (Belgique)
Imaginations, Galerie Pascal Polar, Brussels (Belgique)

2012
New Premises: Three Decades at the Museum for African Art, New York (USA).
– Lines of Control
, The Johnson Museumof Art, Ithaca, NYC(USA)
African Contemporary Art, Mercedes House, Bruxelles (Belgique).

Biographie

Hassan Musa, né au Soudan en 1951, vit et travaille dans le sud de la France. Après des études aux beaux-arts de Khartoum, il s’installe en France en 1978 où il obtient un doctorat en histoire de l’art. Il a participé à de nombreuses manifestations internationales, dont Africa remix en 2005 ; des expositions, collectives ou individuelles lui ont été consacrées. Ses œuvres ont intégré diverses collections publiques ou privées.

Tigritude, Soyinka mordu par un tigre

Les assemblages de tissus sont retravaillés à l’encre par Hassan Musa. L’atmosphère de cette œuvre s’inspire du tableau Indienne dévorée par un tigre d’Eugène Delacroix. Le concept de « tigritude » est dû à l’écrivain nigérian Wole Soyinka qui affirmait en 1962 : « Le tigre ne crie pas sa tigritude : il bondit sur sa proie et la dévore ! » C’était une réponse au mouvement de la « négritude » créé en 1936 par Aimé Césaire avec la complicité de Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas. Pour les intellectuels et les artistes de l’époque, la négritude signifiait, entre autres, le rejet de l’assimilation et la reconnaissance des valeurs culturelles de l’Afrique subsaharienne.

La dérision, constante dans la démarche d’Hassan Musa – c’est Soyinka qui se fait mordre par un tigre – permet de mettre à distance des questionnements datés, les identités se définissant aujourd’hui bien au-delà des limites historiques et géographiques.

Actualités de l'artiste

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à votre recherche et l'utilisation de fonctionnalités personnalisées.

/