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Ernest Breleur

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Art contemporain

Ernest Breleur

  • Pays :

    Martinique

  • Médium :

    Installation

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À propos de l'artiste

Expositions collectives principales

2018
Festival Carifesta Barbados
Biennale de Dakar,Off du Musée Dapper, île de Gorée, Sénégal
2016
Art Paris Art Fair, Grand Palais, Paris, France
2015
God’s creatures, Maëlle Galerie, Paris, France
2012
Global Caraïbe, Little Haïti Cultural Center, Miami, USA
Caribbean : Crossroads of the world, Queens Museum of Art, New York, USA
2011
Caraïbe en expansion, Domaine de Fond St Jacques, Trinité, Martinique
Escaut : Rives dérives, festival internationalde sculpture contemporaine
2009
Kreyol Factory, La Villette, Paris, France
2004
Diaspo Art, Cotonou, Bénin
Salon d’Automne, Paris
2003
Reconstitution, Biennale de la Havane, la Havane, Cuba
Latitudes, Mairie de Paris, Paris, France
2001
Collection Musée M2A2, Maison de l’Amérique Latine, Paris, France
Collection Musée M2A2, Haïti
2000
Mastering The Millennium Art of The America, Washington, USA
1998
24e Biennale de Sao Paulo, Sao Paulo, Brésil
6e Biennale des Seychelles, Seychelles
1998
Carib y Fragmentation, Musée d’art contemporain le Maïac, Espagne
1995
Espace des Arts, Chalon sur Saône, France
Rencontres internationales de photographies, Arles, France
1994
National Black Art Festival, Gallery Nexus, Atlanta, USA
Biennale de Saint-Domingue, République Dominicaine
22e Biennale de Sao Paulo, Brésil
Biennale de Cuenca, Cuenca, Equateur
Biennale la Havane, la Havane, Cuba
1993
Carib Art, Curaçao
1992
1ère Biennale de Saint-Domingue, République Dominicaine
Regard sur la Caraïbe, espace Carpeaux, exposition itinérante, France
University center Gallery Howard University, Washington, U.S.A
1ere Biennale de Dakar, Dakar, Sénégal
1988
Exposition collective, Seine Saint Denis, France
Biennale Internationale du Québec, Québec, Canada
Exposition internationale Hommage à A. Césaire ,Martinique
1986
Festival culturel de la ville de Fort-de-France, Martinique
2e Biennale de la Havane, Havane, Cuba
1985
Rencontre Inter Caraïbes, Guyane Française

Expositions individuelles principales

2015
L’énigme du désir, Maëlle Galerie, Paris, France
2013
Le vivant, de questions en questions, Maëlle Galerie, Paris, France
2012
Dessins de transition, T&T Galerie, Jarry, Guadeloupe
2010
Portraits sans visage, Galerie les Filles du Calvaire, Paris, France
2009
Portraits reconstitués, T&T Galerie, Jarry, Guadeloupe
Reconstitution, Université d’Artois, Arras, France
2008
Corps Commun, Fondation Clément, le François, Martinique
2006
Reconstitution, CMAC Scène nationale, l’Atrium, Fort-de-France, Martinique
Rétrospective, Fondation Clément, le François, Martinique
1995
Corps Radiographiés, Chalon-sur-Saône, France
1993
Série blanche, Strasbourg, France
1992
Nexus Contemporary Art Center, Atlanta, USA
1990
Radiographies de portes, Fort-de-France, Martinique
Los contactos de hombre, Galerie Mayz Lyon, Caracas, Venezuela
1989
Mythologie de la lune, Martinique
Liste d'expositions

Biographie

Né en 1945, Ernest Breleur vit et travaille en Martinique.

Figure majeure de l’art contemporain dans les Caraïbes et à l’international, Ernest Breleur a participé à plusieurs reprises à de nombreuses biennales comme celles de Sao Paulo, des Seychelles, de Saint-Domingue, de l’Équateur, de Cuba et de Dakar. Ses œuvres sont présentées à de grandes expositions comme Caribbean: Crossroad of the world au Queens Museum of Art de New York, ou encore à Escault, Rives dérives, festival international de la sculpture contemporaine. Il participe au Off de Dapper à Gorée du 4 mai au 5 juin 2018.

L’œuvre d’Ernest Breleur est grande, riche et multiple. Elle se décompose en plusieurs périodes. Beaucoup le connaissaient avant, pour ses qualités de peintre avec le groupe fwomagé, et après, avec la série “Mythologie de la lune” ou la série des “Corps flottants”. L’œuvre d’Ernest Breleur à toujours été une œuvre prolifique, sérielle, à la recherche d’ouverture et de modernité.

En 1992, l’artiste rompra définitivement avec la peinture. Depuis cette date charnière, il n’a eu de cesse de fonder sa singularité avec un nouveau matériau, la radiographie, et d’appréhender de façon très progressive son approche de la sculpture. Il traita très largement des questions esthétiques et éthiques qui sont pour lui fondamentales dans leur rapport avec les violences de la mondialisation. Depuis 2013, avec le retour au dessin, l’artiste qui depuis toujours questionnait la mort, a renversé le prisme et questionne aujourd’hui le vivant au travers des séries “L’origine du monde” et “L’énigme du désir”. De retour à la sculpture en 2015 avec la série “Le vivant, passage par le féminin”, il développera une série de sculptures, nourries par cette parenthèse du dessin.

Fort de toutes les rencontres notamment avec Edouard Glissant, Patrick Chamoiseau, ou encore Milan Kundera, ses œuvres figurent, entre autres, dans les collections du FNAC, du FRAC Martinique, de la Work Bank à Washington et de la Fondation Clément.

A l’occasion de l’exposition Le Off de Dapper (5 mai au 3 juin 2018, sur l’île de Gorée)nous avons posé quelques questions à Ernest Breleur :

Quelques mots pour définir votre oeuvre exposée dans le cadre de cette manifestation ?

Cette œuvre surgit dans l’atelier alors que j’ai rompu avec la peinture en 1992 pour interroger un nouveau médium : la radiographie. Il s’est agi pour moi comme pour ma peinture de continuer à interroger le corps, en évoquant le corps face à la question de la finitude. Le titre de cette œuvre évoque les questionnements d’Aimé Césaire Corps perdus. Corps jetés par-dessus bord lors de la traversée de l’océan sur les bateaux négriers. Elle est à la fois une pensée pour l’œuvre de Césaire, une pensée pour ceux qui ont peuplé le fond de l’océan, là où le fond de la mer devient le lieu de leurs tombeaux. Enfin dans le monde moderne, cette œuvre fait écho aux naufrages des migrants de toutes origines. Si les questions métaphysiques sont au cœur de mon travail, il n’en demeure pas moins que je n’ai pu occulter un certain nombre de violences.

Votre (dernière) source d’inspiration ?

Mon travail actuel fait l’objet d’interrogations autour de la question du vivant et du féminin et cela depuis maintenant 4 ou 5 années. La nouvelle série qui est une synthèse de mon œuvre, où le dessin, les objets et la peinture se rejoignent pour une poétique qui laisse entrevoir ce que je nomme le “Paysage Céleste”.

Le moment de la journée propice à la création ?

Il n’y pas de moment propice à la création. Je travaille dans l’atelier une dizaine d’heures par jour. De jour ou de nuit.

Un mot qui vous défini ?

Détermination : la seule exigence de l’œuvre.

Si vous étiez une matière ou une couleur, vous seriez ?

J’aime ma matière d’humain.

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