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Barthélémy Toguo

Courtesy Galerie Lelong & Co.

Art contemporain

Barthélémy Toguo

  • Pays :

    Cameroun, France

  • Médium :

    Installation, Peinture, Sculpture

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À propos de l'artiste

Expositions individuelles principales

2015
Les diables et les dieux, Château de Tanlay.

2014
An Afropolitan View, Uppsala Art Museum (Suisse).
– First Solo show, Cap Town (Afrique du Sud).

2013
Dérives, Chapelle Saint Anne, Arles.

2012
– World Child Looking At The Landscape New Works, Nosbaum & Reding Art Contemporain, Luxembourg.

Expositions collectives principales

2018 

Afriques. Artistes d’hier et d’aujourd’hui ; Fondation Clément, Martinique.

2015
All the world’s future, Urban Requiem, Biennale de Venise (Italie).

2014
FOOD, Reflections on Mother Earth, Agriculture and Nutrition, SESC Pinheiros, Sao Paulo (Brésil).

2013
Body Language, Studio Museum Harlem, New York (USA).

Biographie

Barthélémy Toguo, né en 1967 au Cameroun, vit et travaille entre le Cameroun et la France. Après des études aux beaux-arts d’Abidjan, puis de Grenoble, l’artiste entre à la Kunstakademie de Düsseldorf. Ses œuvres ont figuré dans les plus importantes manifestations et certaines ont intégré les plus prestigieuses collections publiques et privées. Ses créations (dessin, sculpture, vidéo, installation) s’inspirent de ses expériences, de ses voyages. En 2008, il crée Bandjoun Station, lieu de résidence et d’échanges artistiques situé à l’ouest du Cameroun.

« Purification »

Qu’il utilise le dessin, la photographie, la sculpture, l’installation, la vidéo ou la performance, Barthélémy Toguo s’appuie sur ses expériences vécues au Cameroun ou lors de ses nombreux voyages/témoignages à travers le monde. Les aquarelles réunies sous le titre « Purification » – la série comprend plusieurs autres œuvres – montrent des corps qui semblent en pleine métamorphose : une créature humaine avec une multitude de bras tentaculaires, une chimère dotée d’une vague tête de chien, de bosses et de grandes pattes terminées par des sabots.

Dans Le Souffle des offrandes, les mains ont l’air de se déformer sous la poussée d’une force incontrôlable. Elles se tendent comme pour une supplique.

Dans ces trois aquarelles, des épingles ou des clous plantés dans les chairs, selon un rythme plus ou moins dense, disent la souffrance.

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