Spectacles

Hommage du musée Dapper à Miriam Makeba

Miriam Makeba


Miriam Makeba nous a quittés.
Une voix d'exception, une femme d'exception.

 


Le musée Dapper souhaite lui rendre hommage.


 

Vendredi 16 janvier
et samedi 17 janvier 2009,
à 20 h 30

 

 

 

 

 
Le vendredi 16 et le samedi 17 janvier, de grands musiciens salueront la mémoire de Miriam Makeba lors de deux concerts exceptionnels.

Maître de cérémonie, Cheick Tidiane Seck, talentueux musicien malien, invitera des artistes de renom à le retrouver sur la scène du musée Dapper pour un moment d'émotion partagée en mémoire de Miriam Makeba, «l'impératrice de la chanson africaine».

Cheick Tidiane Seck : Multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur, directeur musical, Cheick Tidiane Seck est avant tout pianiste. Son univers musical est d'une grande richesse, à la croisée du rhythm and blues, du jazz et de la tradition africaine. C'est sa rencontre avec Hank Jones, pianiste fondateur du jazz moderne, qui lui fait connaître son premier succès avec le disque Sarala.
Treize ans après le majestueux Sarala, quatre ans après l'ambitieux MandinGroove, Cheick Tidiane Seck, le guerrier toucouleur des claviers, est de retour avec son nouvel album Sabaly (2008).

www.myspace.com/cheicktidianeseck


Programmation

Invités :

  • Abdoulaye Traoré (vendredi 16 janvier)
  • Afrikanitha (16 et 17 janvier)
  • Bébé Kandia Kouyaté (16 et 17 janvier)
  • Brice Wassy (vendredi 16 janvier)
  • Bruno Brown (16 et 17 janvier)
  • Dania Diarra
  • Fafa Ruffino (16 et 17 janvier)
  • Fatoumata Diawara (16 et 17 janvier)
  • Grace Jerome (16 et 17 janvier)
  • Guimba Kouyaté (16 et 17 janvier)
  • Guy Nsangué (16 et 17 janvier)
  • Hervé Samb (samedi 17 janvier)
  • Jean-Philippe Dary (16 et 17 janvier)
  • Julien Tekeyan (samedi 17 janvier)
  • Kabiné Kouyaté (16 et 17 janvier)
  • Kiala Nzavotunga (samedi 17 janvier)
  • Miriam MakebaKiane  (16 et 17 janvier)
  • Kologo (16 et 17 janvier)
  • Lulendo (16 et 17 janvier)
  • Madou Koné (samedi 17 janvier)
  • Marcia Maria (vendredi 16 janvier)
  • Mc Solaar
  • Michel Mayetela (vendredi 16 janvier)
  • Moctar Samba
  • Mônica Passos (samedi 17 janvier)
  • Myriam Béti (16 et 17 janvier)
  • Naghmey (16 et 17 janvier)
  • Naïni Diabaté
  • Nawal
  • Nina Morato (16 et 17 janvier)
  • Olivier Ajavon (samedi 17 janvier)
  • Paco Sery (16 et 17 janvier)
  • Patrick Bébé (16 et 17 janvier)
  • Patrick Ruffino (16 et 17 janvier)
  • Princess Erika (16 et 17 janvier)
  • Queen Etémé (16 et 17 janvier)
  • Adama Coulibali (16 et 17 janvier)
  • Ray Lema (samedi 17 janvier)
  • Raymond Doumbé (16 et 17 janvier)
  • Sally Niolo
  • Sandra Nkaké
  • Sefou (16 et 17 janvier)
  • Valérie Belinga
  • Wasis Diop (samedi 17 janvier)
  • Weuz Kaly

 

Section rythmique :

Cheick Tidiane Seck (clavier) : 16 et 17 janvier
Raymond Doumbé (bassiste) : 16 et 17 janvier
Fatoumata Diawara (choriste) : 16 et 17 janvier
Fafa Ruffino (choriste) : 16 et 17 janvier
Conti Bilong ( Batterie) : 16 et 17 janvier
Lobé Valéry (percussions) : 16 et 17 janvier
Cheikh Diallo (clavier) : 16 janvier
Alain Agbo (guitariste) : 16 janvier
Hervé Samb (guitariste) : 17 janvier
 

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.
Places à retirer à partir de 19 h le jour des concerts



Les grandes dates de la vie de Miriam Makeba

Surnommée «Mama Africa», Miriam Makeba est morte, à l'âge de 76 ans, le 9 novembre 2008, en Italie, après un concert de soutien à Roberto Saviano, l'auteur de Gomorra menacé de mort par la mafia. Une dernière cause pour celle qui fut une des figures phares de la lutte anti-apartheid, mais aussi de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis et du combat pour les droits des femmes.
Née à Johannesburg, le 4 mars 1932, elle commence sa carrière en Afrique du Sud et chante avec The Manhattan Brothers, qu'elle accompagne en tournée aux États-Unis en 1959.
Dès le début des années 1960, sa chanson «Pata Pata», écrite en 1956 et enregistrée en 1962, la propulse sur la scène internationale.
Après une série de concerts dans le monde entier, l'État Sud-Africain la déchoit de sa nationalité pour sa participation à un film anti-apartheid, Come back Africa, et interdit sa musique. Durant 31 ans, Miriam Makeba vit loin de son pays. En 1965, elle est la première femme africaine à obtenir un Grammy Award, partagé avec le chanteur Harry Belafonte pour leur disque commun.
Après avoir divorcé du saxophoniste sud-africain Hugh Masekela, Miriam Makeba épouse, en 1969, Stokely Carmichael, l'un des dirigeants des Black Panthers. Elle divorce quatre ans plus tard.
En 1985, elle est faite Chevalier des Arts et Lettres par la France. En participant à l'album Graceland de Paul Simon, en 1987, elle connaît un nouveau succès mondial.
En 1990, alors qu'elle vient d'obtenir la nationalité française, Nelson Mandela la persuade de revenir en Afrique du Sud. En 2000, elle sort un nouvel album, Homeland, un disque contant sa joie d'être rentrée dans son pays.

 

 

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